|
|
4D s’engage !Une double démarche : institutionnelle et militante L E modèle actuel de mondialisation libérale engendre un insupportable paradoxe : l’accumulation des richesses d’un côté se traduit par une augmentation de la pauvreté et une dégradation de nos écosystèmes de l’autre.
En mars 2005, le rapport onusien intitulé « Evaluation des écosystèmes pour le Millénaire » sur lequel plus de 1300 scientifiques et experts de 95 pays ont travaillé tire un sombre bilan : « 60% des services fournis par les écosystèmes et qui permettent la vie sur Terre sont dégradés ou surexploités », et que la tendance ne fait qu’empirer. Le rapport souligne également que si le cours des choses n’est pas rectifié, il sera impossible d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement fixés par les chefs d’Etat en 2000. Par ailleurs, il persiste dans de nombreux pays un problème de gouvernance, dont les valeurs fondamentales de transparence, de participation et de précaution ne sont pas ou mal appliquées : trop souvent encore, les ONG servent de faire-valoir. Dans ce contacte, l’enjeu pour 4D est double : il est important de redonner du sens au concept de développement durable, et de participer à la fois aux mouvements altermondialistes ainsi qu’aux rencontres institutionnelles où se prennent les décisions. 4D a donc adopté la démarche suivante :
Pour 4D, le travail au niveau européen et international se traduit par un travail tant avec les institutions (ONU, OCDE, Commission européenne, gouvernement français...) que les associations et réseaux d’associations. A ce titre, 4D est membre en France du CRID, de Coordination Sud, de la Coalition Eau, et en Europe de l’ANPED et du Bureau européen de l’Environnement (BEE). Dans cette rubrique | |
| haut de page | ||